Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 17:47

 

ANXIÉTÉ, CRAINTES, PANIQUES, STRESS & PHOBIES
Phobie un m qui répand la terreur

Un grand nombre de personnes sont atteintes par ce mal qui empoisonne leur vie et celle de leur entourage.

Les phobies sont des peurs intenses déclenchés par des stimuli spécifiques bien identifiés.

Ce qui caractérise les phobies c'est d'abord l'intensité de la peur provoquée qui peut aller jusqu'à l'extrême terreur, la crise de panique, voir l'évanouissement, et ensuite, le fait que le stimulus déclencheur soit spécifique, bien identifié, et ne soit pas générateur de peur pour la pluspart des gens.

Cette intensité est telle que les phobiques font tout ce qu'ils peuvent pour éviter de se trouver dans la situation qui déclenche leur phobie.

Il existe tout sorte de déclencheurs, et en fonction de cela, on donne un nom différent à la phobie. Par exemple: l'arachnophobie

La Phobie peut-être enracinée à quatre niveaux :

1- niniveau Conscient.
2-niveau Inconscient.
3-niveau Inconscient collectif.
4-niveau de l'Ombre.
Tels sont les schémas types de construction de la PHOBIE. Ces mécanismes normaux dans leur logique, repsent toujours sur une structuration défectueuse de l'Esprit qui n'a pas appris, d'un part à faire la différence entre la réalité et le symbolisme, et d'autre par à regarder en face les éléments gênants, devenus "Ombre".


Phobie des animaux


Phobie des araignées

arachnophobie

L'arachnophobie est le nom donné à la peur des araignées. C'est une des phobies les plus fréquentes. La peur doit être inexplicable pour le patient lui-même (ce n'est pas la crainte d'une morsure) et intense pour que le diagnostic de phobie soit posé.

Comme toutes les phobies animales, elle tend à apparaître relativement tôt, vers l'âge de 7 ans. Aucune recherche n'a encore apporté de réponse définitive quant à son origine, mais la tendance à la transmission familiale a été clairement mise en évidence ; ceci n'exclut pas toutefois la possibilité d'autres facteurs déclenchants chez certains patients.[r
SourceWikipédia


Les symptomes phobie simple arachnophobie.

Ces sont tous ceux de la peur la plus intense, avec le contexte spécifique de la phobie, c'est à dire le déclencheur spécifique

Pour qu'on puisse parler de phobie, il faut qu'il y ait un caractère systèmatique, répétitif du phénomène. Une peur intense qui n'arrive qu'une seule fois n'est pas une phobie. Il faut que l'exposition au déclencheur provoque systématiquement la peur et que celle-ci soit d'une intensité hors de proportion avec le déclencheur.

 

La peur est une émotion de base, c'est-à-dire une réaction automatique de notre cerveau qui fait réagir tout notre corps.

La peur est déclenchée lorsque notre organisme perçoit un danger. Elle sert à nous prépare à affronter ce danger, soit en le combattant, soit en fuyant ou en se cachant.

La peur est utile, car elle nous permet d'une part d'être plus efficaces dans les situations à risque pour notre sécurité, et d'autre part, du fait que nous mémorisons les évènements ayant provoqué la peur, nous essayons par la suite d'éviter de nous retrouver dans des situations similaires. Pratiquement tous les animaux connaissent la peur, c'est une réaction très ancienne du point de vue de l'évolution des espèces.

Approche Thérapeutique

Dans l'esprit du phobique, un souvenir, lié au déclencheur, est associé avec une peur de forte intensité. Lorsque le patient se trouve dans la situation ou en présence de l'objet de la phobie, une correspondance inconsciente se fait avec le souvenir et l'émotion associée, la peur, est réactivée.

Le souvenir originel provient d'un événement vécu par le patient et qui lui a fait peur sur le moment. Parfois ce souvenir est refoulé, oublié consciemment, parfois il reste bien clair dans l'esprit conscient. Quand le patient se souvient d'avoir ressenti de la peur, ce n'est pas forcément avec la même intensité que lors de la crise de phobie.

L'intensité de la peur peut parfois s'expliquer, comme par exemple la personne peut, au moment de l'événement originel, inconsciemment penser qu'elle va mourir, elle peut alors avoir une peut très intense, qu'elle ne perçoit pas forcément du fait de l'anesthésie provoquée par la peur elle-même. Parfois cette intensité est liée à la grande jeunesse du patient au moment de l'événement d'origine.

  Traitements

Les phobies se traitent très bien par hypnothérapie. Le problème étant une association très localisée, il suffit de faire une dissociation (Hypnose et dissociation forment un couple solide, vieux de près d’un siècle, un vieux couple dans lequel ces 2 notions sont étroitement associées. Curieux, il est question de dissociation et déjà arrive son contraire : l’association. Est-ce si étonnant ? Nous serions bien en peine de dissocier des éléments qui ne sont pas préalablement associés.) entre le déclencheur et l'émotion. Plusieurs techniques sont disponibles pour cela, qui toutes conduisent à des résultats rapides et solides.

Quand il est possible de retrouver l'événement à l'origine de l'association, on peut travailler sur ce souvenir et par un recadrage ou une restructuration mémorielle en supprimer la composante émotionnelle.

Sinon, on peut travailler directement sur l'état présent sans en trouver l'origine, et pratiquer une technique de désensibilisation inconsciente.

Toutes ces techniques sont efficaces et donnent des résultats positifs parfois en seulement une seule séance.

 

Est ce une phobie qui s'inscrirait

- du coté de l' hystérie d'angoisse où la mentalisation, l'élaboration psychique est assez difficile.

- Du coté de la névrose obsessionnelle. La personne obsessionnelle avec ses phobies, pourrait tenir l'autre à distance.

- Du coté de la névrose hystérique où ce symptôme aurait peut-être valeur d'appel à l'autre (dans le transfert par exemple).

Dans les structures phobiques, le danger sera projeté sur un élément extérieur. Puisqu'il peut être facile de l'éviter, le danger sera ainsi écarté.

Le symptôme étant une solution de compromis trouvée par le sujet pour tenter de résoudre un conflit, la véritable solution de ce dernier reposerait pour l'approche analytique, sur l'élucidation de la cause sous-jacente.

 


Agoraphobie et Phobie Sociale NALPA Sully sur Loire Pierre DASSIGNY. J'ai utilisé récemment la technique que je nommerais : la technique du double idéale, pour traiter une phobie des araignées sur une pré-adolescente de 10 ans. Elle était tétanisée, hurlait à la simple vue d'une minuscule araignée. En deux séances la phobie a complètement disparu. J'ai été moi-même étonné de la rapidité de la thérapie, je la revoie pour une 3ème scéance de contrôle. C'est une technique crée par Robert Dilts ou technique des Allergies de dissociation que j'utilise pour traiter les allergies, mais aussi dans certain cas pour traiter les phobies simple. J'utilise plus la double dissociation pour la phobie sociale, l'agoraphobie, mais aussi d’autres troubles du comportement.

Agoraphobie et Phobie Sociale NALPA Sully sur Loire Pierre DASSIGNY.

Souvent les gens ne réalisent pas leurs rêvent simplement parce que précisement, ce sont des rêves. Pour qu'un espoir devienne réalité, il lui faut devenir plus qu'un espoir ; il faut un passage d'une énergie à une autre, un chemin du rêve à la réalisation. Et le nombre de personnes qui sont malheureuses pour la seul raison de ne pas avoir de rêves à réaliser, de projets ou d'envies. L'ennui est le mal de notre siecle...Ce n'est pas au thérapeute de choisir l'objectif de la personne. Quelques questions simple suffiront à nettoyer les pensées parasites, cibler l'énergie de la personne et la positionner sur sa voie. Pratique de la détermination d'objectif en 7 points. Sans la demande réel de la part de la personne on ne fait rien. Pas de demande pas d'intervention. Question de respect.

L'induction hypnotique

Prise en compte d'états de conscience tout à fait naturel, états de concentration, d'attention maximum, à des moments de rêveries, en passant par la relaxation. Etats de passage qui conduisent d'un vécu dans l'ici et maintenant vers l'intériorisation où le temps et l'espace s'effacent. En accord avec le patient, le thérapeute utilise tout son art pour focaliser l'attention de la personne et l'amener à basculer dans un monde figuratif, pour travailler et comme exemple sur la diminution de son anxiété.
La transe hypnotique compose trois phases dans lesquelles le thérapeute ordonne la séance et suggére un cadre au patient afin qu'il puisse réaliser le travail :
- une phase de démarage et d'induction de l'état de transe hypnotique;
- une phase de travail pendant la transe hypnotique;
- une phase de fin de travail;
- une phase de fin de seance et de retour à l'état plus habituel de conscience de la personne.


  Pierre DASSIGNY : Gardez à l’esprit que le symptôme est un message et que :

« Il existe souvent plusieurs communications et plusieurs causes à la maladie » Robert Dilts

Qu’est-ce que l’hypnose ?

A l’heure27, il existe de multiples définitions de l’hypnose et de plus il existe : la nouvelle hypnose, l’hypnose contemporaine, l’hypnose thérapeutique, l’hypnose clinique, l’hypnose  Ericksonienne… .

À l’encontre de l’enthousiasme connu par l’hypnose aux XVIIIe et XIXe siècles, ce n’est non pas par un effet de mode rapide, que les thérapeutes de la fin du XXe siècle vont être de plus en plus nombreux à s’intéresser à la pratique de l’hypnose.

Pour certains auteurs on donne de l’hypnose la définition d’un « état de conscience modifié » pour d’autre non, c’est voir même une définition absurde.

Alors qu’est-ce que l’hypnose ?

Pour Olivier Lockert : « c’est un Etat Modifié de Conscience  (EMC), la conscience étant l’état habituel de nos perceptions, à défaut de définition psychophysiologique ».

Pour François Roustang « cet état commun aux humains, mais qui n’apparaît pas en tant que tel ». L ‘« Etat de Conscience  Modifié », expression qui remonte assez loin dans le temps,on la retrouve, pour exemple, au début du XXe siècle dans les Études de l’hystérie de Freud. Mais ne serait pas uniquement employé pour l’hypnose. Mais aussi, comme état intermédiaire entre veille et sommeil (comme en Sophrologie, état Sophro-liminal, d’où hypnose ou sophrologie ?), dans « le rêve lucide », l’orgasme…etc. Et pour le même auteur, la formule descriptive de l’état hypnotique qui revient le plus fréquemment est « la veille paradoxale». Il nomme » veille restreinte », l’état de veille ordinaire qui, par le biais de l’induction hypnotique ou autohypnotique, se transforme en « veille paradoxale » ou encore « veille généralisée ».

Pour Milton Erickson : « Un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, pour lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissages. »

L’hypnose et portée thérapeutique.

C’est parce que l’hypnose, en tant que fonctionnement particulier de la conscience, permet à la personne de se détacher de ses modèles habituels et de pouvoir prendre d’autres appuis, externe – l’hypnothérapeute – et internes, qu’elle dispose d’une portée thérapeutique. Il s’agit de laisser de côté les modèles négatifs qui contraignent l’individu à l’échec, à l’immobilité, à l’évitement ou encore à la répétition de réponses faussement adaptatives. C’est une invitation à se réorganiser, à rechercher au sein de ses propres ressources des modèles jusqu’ici écartés et présentant pour la personne un potentiel adaptatif supérieur. Aussi pourra-t-il reprendre sa marche en avant et se développer d’une façon plus satisfaisante.

 




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Par Pierre DASSIGNY PSYCHOTHERAPEUTE - Publié dans : agoraphobie et phobie sociale
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Sully l'Esprit De toute Une VIE   SEDUVIE

Sully-surLoire Personnes âgées Activités association NALPA
Pierre DASSIGNY

I. Définition
L’animation est la méthode permettant de donner ou maintenir
par une suite d’image, de geste,
l’impression de mouvement, par conséquent l’impression de vie.
Chez la personne âgée, elle est processus de soin
dans le but d’améliorer le quotidien, de redonner la vie et de rompre la monotonie.
II. Objectifs thérapeutiques
1. Maintien des sens
- Odorat
- Toucher
- Vue
- Ouïe
- Goût
2. Travail de la mémoire
- Donner une activité de soutien personnalisé
- Améliorer la prise en charge du stress et de l’aboutissement de la vie
car la vieillesse ne doit pas être effrayante, mais vivante.
- Permettre de s’exprimer sur leur histoire, leur vécu, leur parcours…
- Apporter un bien-être, une détente, un confort psychologique
- C’est les sortir de leur isolement
- C’est leur redonner une place dans la société et les reconnaître encore utiles et productives
3. Travail sur l'expression corporelle
4. Travail sur l'expression verbale
5. Travail sur l'expression écriture
5.Travail sur l'ouïe, les fonds sonores
6.Travail sur l'odorat, les odeurs, les parfums
7. Travail sur le toucher, contact, découverte composition avec les matières
8. Travail sur la vue, tout ce qui est perçu par le regard
9. Travail sur l'imaginaire
10. Travail sur la créativité
11. Activités ludiques, jeux, découvertes
12. Initiation aux nouvelles technologies
- permettre d'accéder à l'outil informatique
- communiquer avec proches grâce à MSN
- permettre d'utiliser un téléphone portable
- communiquer avec sa famille par SMS
III. Méthodologie
- Cibler les personnes isolées et désireuses de participer à des activités
- Cibler les personnes déprimées
- Personnaliser les activités à chaque personne en tenant compte de leurs déficiences
- Organisation du travail en prévoyant les effectifs nécessaires et personnels réfèrent

 

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Agoraphobie Phobie sociale DEPRESSION Hypnose et santé et Association NALPA  et Utilité et efficacité de l’Hypnose de l’Hypnothérapie en psychothérapie et Peur Angoisse Anxiété trouble panique et troubles anxieux.

Agoraphobie Phobie sociale et retour de l’hypnose dans les thérapies NALPA Sully - Loire.

Agoraphobie Phobie sociale et l’hypnose dans les thérapies et NALPA Sully - Loire.

NALPA  Sully - Loire : Gardez à l’esprit que le symptôme est un message et que :

« Il existe souvent plusieurs communications et plusieurs causes à la maladie » Robert Dilts

Qu’est-ce que l’hypnose ?

NALPA Sully-sur-Loire, il existe de multiples définitions de l’hypnose et de plus il existe : la nouvelle hypnose, l’hypnose contemporaine, l’hypnose thérapeutique, l’hypnose clinique, l’hypnose  Ericksonienne… .

À l’encontre de l’enthousiasme connu par l’hypnose aux XVIIIe et XIXe siècles, ce n’est non pas par un effet de mode rapide, que les thérapeutes de la fin du XXe siècle vont être de plus en plus nombreux à s’intéresser à la pratique de l’hypnose.

Pour certains auteurs on donne de l’hypnose la définition d’un « état de conscience modifié » pour d’autre non, c’est voir même une définition absurde.

Alors qu’est-ce que l’hypnose ?

Pour Olivier Lockert : « c’est un Etat Modifié de Conscience  (EMC), la conscience étant l’état habituel de nos perceptions, à défaut de définition psychophysiologique ».

Pour François Roustang « cet état commun aux humains, mais qui n’apparaît pas en tant que tel ». L ‘« Etat de Conscience  Modifié », expression qui remonte assez loin dans le temps,on la retrouve, pour exemple, au début du XXe siècle dans les Études de l’hystérie de Freud. Mais ne serait pas uniquement employé pour l’hypnose. Mais aussi, comme état intermédiaire entre veille et sommeil (comme en Sophrologie, état Sophro-liminal, d’où hypnose ou sophrologie ?), dans « le rêve lucide », l’orgasme…etc. Et pour le même auteur, la formule descriptive de l’état hypnotique qui revient le plus fréquemment est « la veille paradoxale». Il nomme » veille restreinte », l’état de veille ordinaire qui, par le biais de l’induction hypnotique ou autohypnotique, se transforme en « veille paradoxale » ou encore « veille généralisée ».

Pour Milton Erickson : « Un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, pour lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissages. »

L’hypnose et portée thérapeutique.

C’est parce que l’hypnose, en tant que fonctionnement particulier de la conscience, permet à la personne de se détacher de ses modèles habituels et de pouvoir prendre d’autres appuis, externe – l’hypnothérapeute – et internes, qu’elle dispose d’une portée thérapeutique. Il s’agit de laisser de côté les modèles négatifs qui contraignent l’individu à l’échec, à l’immobilité, à l’évitement ou encore à la répétition de réponses faussement adaptatives. C’est une invitation à se réorganiser, à rechercher au sein de ses propres ressources des modèles jusqu’ici écartés et présentant pour la personne un potentiel adaptatif supérieur. Aussi pourra-t-il reprendre sa marche en avant et se développer d’une façon plus satisfaisante.

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