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5 Ter du Champ de foire Sully-sur-Loire
Agoraphobie et Phobie sociale et Troubles anxieux Association NALPA -sur-Loire Loiret Région Centre
Agoraphobie et phobie sociale et groupe de parole Association NALPA Sully-sur-Loire Loiret Région Centre Ville Sully sur Loire OUVERTURE à Sully-sur-Loire le 01/05/09 Pierre DASSIGNY Psychothérapeute vous souhaite la Bienvenue dans les nouveaux locaux de NALPA : 5 ter Boulevard du champ de foire 45600
Sully-sur-Loire, joindre Pierre DASSIGNY, joindre l'Association NALPA pour toutes questions : 06 88 48 50 72 02 38 36 22 34 02 38 36 27 53 . Aussi, je vais donc créer un
nouveau blog en adéquation avec la délocalisation de NALPA dans le département du Loiret. Je remercie les personnes qui m'ont fait confiance pendant ces deux années passées dans le département de
l’Heure et précèdement dans la ville de Lyon. La prise en charge de la souffrance de ces personnes, maintenant ex-patients, m’a conduit dans ma pratique vers de nouveaux questionnements, de
nouvelles découvertes qui sont venues enrichir mes possibilités d’approche et mes propositions de réponses à la résolution du mal-être. J’ai toujours éprouvé un vif intérêt pour les textes
philosophiques. Leur façon d’approcher la vie et la mort est venue enrichir mon regard sur le fonctionnement corps/âme/esprit de l’être humain. Ainsi, que les liens entre la biologie et la
psycholologie, la communication corps/esprit, la psychobiologie étant déjà présente chez les penseurs de l’antiquité tel Socrate, et ont donné à mon travail des perspectives nouvelles et
originales, des nouvelles « voies de communication » afin de favoriser le bien-être existentiel, émotionnel et physique. Aussi, les questions existentielles posées sous un angle de
communication bio-philosophique, m’ont permis d’observer, qu’il autorise un dialogue avec le patient que toute réponse ou interprétation hâtive aurait exclu. Je me mets au diapason des personnes
qui viennent me voir et les accompagne dans des voies non figées, dans une proposition d’élargir les champs d’intervention possible, l’utilisation d’approches différentes et de déjouer en
souplesse ce qui les empêche d’être, d’imaginer une autre façon d’être. La personne qui souffre se doit d’être reçu et entendu dans un projet thérapeutique le plus ouvert possible. En outre, loin
de m’éloigner des troubles anxieux, il me semble nécessaire de dépasser les approches standardisées, les limites théoriques conditionnées et il est clair que nous avons besoin d’explorer toutes
les perspectives qui peuvent s’ouvrir dans ce domaine et pouvoir mieux faire face à la vie de tous les jours. Et enfin, j’ouvre une voie sur l’approche des troubles anxieux, de l’Agoraphobie et
Phobie sociale : convertir le stress négatif, lié à une menace, en une expérience positive, la réponse à un défi.
Nous rencontrons tous des sensations de manque, de vide, des scénarios de répétition de vie qui fige notre roman de vie. La douleur, la souffrance, la maladie, le mal-être, part de notre désir de combler ce manque, ce vide. Aussi, somme-nous en quête de l’élixir de jouvence et nous rassasions ce manque, ce vide par l’art subtil des moyens nocifs, ceux qui vont à l’encontre de notre écologie, de notre corps et de notre esprit. Aussi, nous rentrons dans une sur – consommation de produits sous – dérivés, ce qui nous mène nous-mêmes à la dérive d’une consommation d’anti- manque et nous conduit vers les vendeurs, les dealeurs à l’utilisation judicieuse d’anti-manque vide qui touche notre sensibilité et s’en saisisse. Le désir ne prend-il pas alors le dessus sur la conscience-raison? Et donc, dans notre monde de sur consommation notre très chère conscience-raison dispose-t-elle encore d’une pensée raisonnable ? Le caddie se rempli, le manque se poursuit, la dépendance se construit.
Agoraphobie phobie sociale et dépendance. Groupe Dépendances Affectives.
ANXIÉTÉ, CRAINTES, PANIQUES, STRESS & PHOBIES
Les phobies sont des peurs intenses déclenchés par des stimuli spécifiques bien identifiés.
Ce qui caractérise les phobies c'est d'abord l'intensité de la peur provoquée qui peut aller jusqu'à l'extrême terreur, la crise de panique, voir l'évanouissement, et ensuite, le fait que le stimulus déclencheur soit spécifique, bien identifié, et ne soit pas générateur de peur pour la pluspart des gens.
Cette intensité est telle que les phobiques font tout ce qu'ils peuvent pour éviter de se trouver dans la situation qui déclenche leur phobie.
Il existe tout sorte de déclencheurs, et en fonction de cela, on donne un nom différent à la phobie. Par exemple: l'arachnophobie
La Phobie peut-être enracinée à quatre niveaux :L'arachnophobie est le nom donné à la peur des araignées. C'est une des phobies les plus fréquentes. La peur doit être inexplicable pour le patient lui-même (ce n'est pas la crainte d'une morsure) et intense pour que le diagnostic de phobie soit posé.
Comme toutes les phobies animales, elle tend à apparaître relativement tôt, vers l'âge de 7 ans. Aucune recherche n'a encore apporté de réponse définitive quant à son origine, mais la tendance à la transmission familiale a été clairement mise en évidence ; ceci n'exclut pas toutefois la possibilité d'autres facteurs déclenchants chez certains patients.[rCes sont tous ceux de la peur la plus intense, avec le contexte spécifique de la phobie, c'est à dire le déclencheur spécifique
Pour qu'on puisse parler de phobie, il faut qu'il y ait un caractère systèmatique, répétitif du phénomène. Une peur intense qui n'arrive qu'une seule fois n'est pas une phobie. Il faut que l'exposition au déclencheur provoque systématiquement la peur et que celle-ci soit d'une intensité hors de proportion avec le déclencheur.
La peur est une émotion de base, c'est-à-dire une réaction automatique de notre cerveau qui fait réagir tout notre corps.
La peur est déclenchée lorsque notre organisme perçoit un danger. Elle sert à nous prépare à affronter ce danger, soit en le combattant, soit en fuyant ou en se cachant.
La peur est utile, car elle nous permet d'une part d'être plus efficaces dans les situations à risque pour notre sécurité, et d'autre part, du fait que nous mémorisons les évènements ayant provoqué la peur, nous essayons par la suite d'éviter de nous retrouver dans des situations similaires. Pratiquement tous les animaux connaissent la peur, c'est une réaction très ancienne du point de vue de l'évolution des espèces.
Approche Thérapeutique
Dans l'esprit du phobique, un souvenir, lié au déclencheur, est associé avec une peur de forte intensité. Lorsque le patient se trouve dans la situation ou en présence de l'objet de la phobie, une correspondance inconsciente se fait avec le souvenir et l'émotion associée, la peur, est réactivée.
Le souvenir originel provient d'un événement vécu par le patient et qui lui a fait peur sur le moment. Parfois ce souvenir est refoulé, oublié consciemment, parfois il reste bien clair dans l'esprit conscient. Quand le patient se souvient d'avoir ressenti de la peur, ce n'est pas forcément avec la même intensité que lors de la crise de phobie.
L'intensité de la peur peut parfois s'expliquer, comme par exemple la personne peut, au moment de l'événement originel, inconsciemment penser qu'elle va mourir, elle peut alors avoir une peut très intense, qu'elle ne perçoit pas forcément du fait de l'anesthésie provoquée par la peur elle-même. Parfois cette intensité est liée à la grande jeunesse du patient au moment de l'événement d'origine.
Traitements
Les phobies se traitent très bien par hypnothérapie. Le problème étant une association très localisée, il suffit de faire une dissociation (Hypnose et dissociation forment un couple solide, vieux de près d’un siècle, un vieux couple dans lequel ces 2 notions sont étroitement associées. Curieux, il est question de dissociation et déjà arrive son contraire : l’association. Est-ce si étonnant ? Nous serions bien en peine de dissocier des éléments qui ne sont pas préalablement associés.) entre le déclencheur et l'émotion. Plusieurs techniques sont disponibles pour cela, qui toutes conduisent à des résultats rapides et solides.
Quand il est possible de retrouver l'événement à l'origine de l'association, on peut travailler sur ce souvenir et par un recadrage ou une restructuration mémorielle en supprimer la composante émotionnelle.
Sinon, on peut travailler directement sur l'état présent sans en trouver l'origine, et pratiquer une technique de désensibilisation inconsciente.
Toutes ces techniques sont efficaces et donnent des résultats positifs parfois en seulement une seule séance.
Est ce une phobie qui s'inscrirait
- du coté de l' hystérie d'angoisse où la mentalisation, l'élaboration psychique est assez difficile.
- Du coté de la névrose obsessionnelle. La personne obsessionnelle avec ses phobies, pourrait tenir l'autre à distance.
- Du coté de la névrose hystérique où ce symptôme aurait peut-être valeur d'appel à l'autre (dans le transfert par exemple).
Dans les structures phobiques, le danger sera projeté sur un élément extérieur. Puisqu'il peut être facile de l'éviter, le danger sera ainsi écarté.
Le symptôme étant une solution de compromis trouvée par le sujet pour tenter de résoudre un conflit, la véritable solution de ce dernier reposerait pour l'approche analytique, sur l'élucidation
de la cause sous-jacente.
1
Phobie des araignées ? Sa toile est indissociable...Il serait peut-être intéressant de voir dans quelle toile la personne se met.
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5 Ter du Champ de foire Sully-sur-Loire


Sully l'Esprit De toute Une VIE
SEDUVIE
Sully-surLoire Personnes âgées Activités association NALPA
Pierre DASSIGNY
I. Définition
L’animation est la méthode permettant de donner ou maintenir
par une suite d’image, de geste,
l’impression de mouvement, par conséquent l’impression de vie.
Chez la personne âgée, elle est processus de soin
dans le but d’améliorer le quotidien, de redonner la vie et de rompre la monotonie.
II. Objectifs thérapeutiques
1. Maintien des sens
- Odorat
- Toucher
- Vue
- Ouïe
- Goût
2. Travail de la mémoire
- Donner une activité de soutien personnalisé
- Améliorer la prise en charge du stress et de l’aboutissement de la vie
car la vieillesse ne doit pas être effrayante, mais vivante.
- Permettre de s’exprimer sur leur histoire, leur vécu, leur parcours…
- Apporter un bien-être, une détente, un confort psychologique
- C’est les sortir de leur isolement
- C’est leur redonner une place dans la société et les reconnaître encore utiles et productives
3. Travail sur l'expression corporelle
4. Travail sur l'expression verbale
5. Travail sur l'expression écriture
5.Travail sur l'ouïe, les fonds sonores
6.Travail sur l'odorat, les odeurs, les parfums
7. Travail sur le toucher, contact, découverte composition avec les matières
8. Travail sur la vue, tout ce qui est perçu par le regard
9. Travail sur l'imaginaire
10. Travail sur la créativité
11. Activités ludiques, jeux, découvertes
12. Initiation aux nouvelles technologies
- permettre d'accéder à l'outil informatique
- communiquer avec proches grâce à MSN
- permettre d'utiliser un téléphone portable
- communiquer avec sa famille par SMS
III. Méthodologie
- Cibler les personnes isolées et désireuses de participer à des activités
- Cibler les personnes déprimées
- Personnaliser les activités à chaque personne en tenant compte de leurs déficiences
- Organisation du travail en prévoyant les effectifs nécessaires et personnels réfèrent
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Agoraphobie Phobie sociale DEPRESSION Hypnose et santé et Association NALPA et Utilité et efficacité de l’Hypnose de l’Hypnothérapie en psychothérapie et Peur Angoisse Anxiété trouble panique et troubles anxieux.
Agoraphobie Phobie sociale et retour de l’hypnose dans les thérapies NALPA Sully - Loire.
Agoraphobie Phobie sociale et l’hypnose dans les thérapies et NALPA Sully - Loire.
NALPA Sully - Loire : Gardez à l’esprit que le symptôme est un message et que :
« Il existe souvent plusieurs communications et plusieurs causes à la maladie » Robert Dilts
Qu’est-ce que l’hypnose ?
NALPA Sully-sur-Loire, il existe de multiples définitions de l’hypnose et de plus il existe : la nouvelle hypnose, l’hypnose contemporaine, l’hypnose thérapeutique, l’hypnose clinique, l’hypnose Ericksonienne… .
À l’encontre de l’enthousiasme connu par l’hypnose aux XVIIIe et XIXe siècles, ce n’est non pas par un effet de mode rapide, que les thérapeutes de la fin du XXe siècle vont être de plus en plus nombreux à s’intéresser à la pratique de l’hypnose.
Pour certains auteurs on donne de l’hypnose la définition d’un « état de conscience modifié » pour d’autre non, c’est voir même une définition absurde.
Alors qu’est-ce que l’hypnose ?
Pour Olivier Lockert : « c’est un Etat Modifié de Conscience (EMC), la conscience étant l’état habituel de nos perceptions, à défaut de définition psychophysiologique ».
Pour François Roustang « cet état commun aux humains, mais qui n’apparaît pas en tant que tel ». L ‘« Etat de Conscience Modifié », expression qui remonte assez loin dans le temps,on la retrouve, pour exemple, au début du XXe siècle dans les Études de l’hystérie de Freud. Mais ne serait pas uniquement employé pour l’hypnose. Mais aussi, comme état intermédiaire entre veille et sommeil (comme en Sophrologie, état Sophro-liminal, d’où hypnose ou sophrologie ?), dans « le rêve lucide », l’orgasme…etc. Et pour le même auteur, la formule descriptive de l’état hypnotique qui revient le plus fréquemment est « la veille paradoxale». Il nomme » veille restreinte », l’état de veille ordinaire qui, par le biais de l’induction hypnotique ou autohypnotique, se transforme en « veille paradoxale » ou encore « veille généralisée ».
Pour Milton Erickson : « Un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, pour lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissages. »
L’hypnose et portée thérapeutique.
C’est parce que l’hypnose, en tant que fonctionnement particulier de la conscience, permet à la personne de se détacher de ses modèles habituels et de pouvoir prendre d’autres appuis, externe – l’hypnothérapeute – et internes, qu’elle dispose d’une portée thérapeutique. Il s’agit de laisser de côté les modèles négatifs qui contraignent l’individu à l’échec, à l’immobilité, à l’évitement ou encore à la répétition de réponses faussement adaptatives. C’est une invitation à se réorganiser, à rechercher au sein de ses propres ressources des modèles jusqu’ici écartés et présentant pour la personne un potentiel adaptatif supérieur. Aussi pourra-t-il reprendre sa marche en avant et se développer d’une façon plus satisfaisante.
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